Move interactif complet (Resize en stub log-only, reportable à 7.8).
Frontend additions :
- enum DragMode { Move, Resize(u32) } et struct InteractiveDrag
{ surface_id, xdg_toplevel_res, xdg_surface_res, mode,
start_cursor_x/y, start_x/y, start_w/h }
- WaylandFrontend : interactive_drag: Option<InteractiveDrag> +
last_button_serial: u32
- XdgToplevelData.xdg_surface: Mutex<Option<XdgSurface>> peuplé
dans xdg_surface.GetToplevel pour retrouver le wl_surface parent
depuis un toplevel.move/resize
- Handler xdg_toplevel.Move : valide serial != 0, refuse drag déjà
actif, retrouve SurfaceId via cascade UserData (xdg_surface →
wl_surface → SurfaceData), capture start_cursor + start_geom,
stocke InteractiveDrag
- Handler xdg_toplevel.Resize : stub log-only (à compléter 7.8)
- Handler xdg_toplevel.Destroy nettoie interactive_drag si on était
en train de drag cette surface
- Méthode apply_interactive_drag() : applique le delta (cursor -
start_cursor) à la position de la surface (Move) ou consume le
motion (Resize stub)
- forward_input(PointerMotion(Relative)) : apply au début, return
si drag actif (court-circuite l'envoi de motion au client pendant
un drag, conforme spec Wayland)
- forward_input(PointerButton release) : sort du mode drag
- set_cursor_position : appelle aussi apply_interactive_drag (sans
ça, les cycles de test programmatique ne déclenchent pas le drag
car ils court-circuitent forward_input)
- Tracking last_button_serial à chaque button LEFT Pressed
Test client modifications :
- redox-wl-test-client-shm-two bind wl_seat
- Si label=="A", déclenche toplevel.move(&seat, 1) 8s après le
commit initial (mécanisme "synthétique" : le client n'écoute pas
les pointer events, il envoie Move sans attendre un clic — assez
pour valider le pipeline serveur, durcissement client 7.8)
Validation runtime :
- Cycle compositor temporaire (retiré du binaire final) qui change
cursor_position à plusieurs positions pendant que le drag est
actif, screendumps à 3 positions distinctes
- Logs frontend :
[frontend] xdg_toplevel.move: enter drag sid=SurfaceId(0) start=(60,60) cursor=(500,400)
[frontend] left-release → exit interactive drag
- A déplacée visuellement entre les captures pos1, pos2 et
post-release ; sortie clipée sur les bords (pas de snap-to-edge,
WM policy reportable)
Limitations 7.7 :
- Resize non implémenté (stub)
- Validation serial laxiste (serial != 0)
- Pas de contrôle policy (snap-to-edge, min/max)
- Pas de check "surface du même client" (sécu)
- Pas d'event xdg_toplevel.configure([Resizing]) envoyé pendant le drag
Doc complète : docs/phase7-7-move-resize.md
Leyoda 2026 – GPLv3
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|---|---|---|
| crates | ||
| docs | ||
| .gitignore | ||
| README.md | ||
| REDOX_COSMIC_XWAYLAND_RS_PLAN.md | ||
redox-wayland-compositor
Portage de Wayland sur Redox OS, en Rust pur, visant à terme à remplacer Orbital comme serveur graphique de base.
État : phases 1+2+3 du plan directeur complétées le 2026-05-08.
Le pipeline shm Wayland complet est validé end-to-end sur Redox via redoxer
(crate redox-wl-test-shm-pipeline) : socket Unix réel, wl_compositor +
wl_shm globals, fd passing via SCM_RIGHTS, wl_shm_pool + wl_buffer,
wl_surface.attach/damage/commit, lecture pixels côté serveur via le
fd reçu — pixel-perfect.
Structure
.
├── REDOX_COSMIC_XWAYLAND_RS_PLAN.md # plan directeur 14 phases / 5 ans
├── docs/
│ ├── existing-redox-gui.md # phase 1 : audit Orbital + graphics-ipc + inputd + relibc
│ └── redox-wayland-primitives.md # phase 2 : 5 primitives + POC pixels validés sur Redox
├── crates/
│ ├── redox-wl-test-unix-socket/ # primitive 1 : SOCK_STREAM Wayland-shaped
│ ├── redox-wl-test-fd-passing/ # primitive 2 : SCM_RIGHTS mono-process (artefact)
│ ├── redox-wl-test-fd-passing-fork/ # primitive 2b : SCM_RIGHTS via fork (vrai cas Wayland)
│ ├── redox-wl-test-shm-open/ # primitive 3 : shm_open + mmap MAP_SHARED
│ ├── redox-wl-test-poll-multifd/ # primitive 4 : poll() multiplexing + POLLHUP
│ ├── redox-wl-poc-pixels/ # POC : datapath shm + SCM_RIGHTS bout en bout
│ ├── redox-wl-test-handshake/ # phase 3 : wayland-rs server/client registry
│ ├── redox-wl-test-shm-pipeline/ # phase 3 : pipeline shm complet validé
│ └── redox-wl-test-display-backend/ # phase 4.1 : ouvre display Redox via inputd + V2GraphicsHandle
└── (pas de Cargo.toml racine : chaque crate est standalone — voir note ci-dessous)
Note structure : pas de workspace Cargo racine. Chaque crate dans
crates/est autonome avec son propreCargo.tomlet son propretarget/lors de la build. Raison :redoxer build/redoxer runcherche le binaire dans<crate>/target/...et n'arrive pas à le retrouver si letarget/est centralisé au niveau workspace. Ce sera repensé quand on aura un compositor unique vs plusieurs binaires de tests.
Prérequis
- Rust nightly (récent — testé 2026-05-07)
- Target installé :
rustup target add x86_64-unknown-redox --toolchain nightly cargo install redoxerpuisredoxer install(sysroot Redox ~456 Mo)- Repo upstream
Smithay/wayland-rscloné en../wayland-rs/(paths relatifs depuiscrates/*/Cargo.toml)
Reproduire les tests
Chaque crate s'exécute via redoxer (mini-VM Redox sous QEMU) :
cd crates/redox-wl-test-shm-pipeline
redoxer run --release
Pattern attendu en fin d'exécution : [test-XX] PASS: ....
Important : utiliser
redoxer buildouredoxer run, pascargo build --target=x86_64-unknown-redoxdirect qui fait un fail au link (undefined reference CMSG_NXTHDR/CMSG_DATA) parce que le linker host ne sait pas chaîner librelibc.a du sysroot Redox.redoxerconfigure le linker correctement.
Tests qui exigent un vrai framebuffer
Les binaires qui touchent au display (à partir de redox-wl-test-display-backend)
ne tourneront pas sous redoxer run standard car celui-ci est headless.
Deux voies pour les exécuter :
Voie A — redoxer exec --gui (mini-VM interactive)
cd crates/redox-wl-test-display-backend
redoxer build --release
redoxer exec --gui target/x86_64-unknown-redox/release/redox-wl-test-display-backend
Ouvre une fenêtre QEMU, boote une mini-VM Redox avec framebuffer, lance le binaire. À fermer manuellement quand le test est fini.
Voie B — Image complète + make qemu
Pousser le binaire dans une image Redox bootable via redoxfs-fuse, puis booter en mode interactif. Étapes :
# 1. Monter l'image (redoxfs reste en foreground tant que monté)
mkdir -p /tmp/redox-mnt
~/Projets/Redox/redox-src/build/fstools/bin/redoxfs \
~/Projets/Redox/redox-src/build/x86_64/desktop/harddrive.img \
/tmp/redox-mnt &
sleep 2
# 2. Copier le binaire dans /usr/bin de l'image
cp ~/Projets/Redox/redox-wayland-compositor/crates/redox-wl-test-display-backend/target/x86_64-unknown-redox/release/redox-wl-test-display-backend \
/tmp/redox-mnt/usr/bin/
# 3. Démonter
fusermount -u /tmp/redox-mnt
rmdir /tmp/redox-mnt
# 4. Booter (avec clavier FR si besoin, voir hook QEMU_USER_FLAGS dans mk/qemu.mk)
cd ~/Projets/Redox/redox-src
make qemu audio=no QEMU_USER_FLAGS="-k fr"
Une fois Redox bootée :
- Ctrl+Alt+F2 pour basculer sur le VT 2 (console texte), sans Orbital
- Login :
root/ mot de passepassword - Lancer :
redox-wl-test-display-backend
Le binaire écrit aussi sur
/scheme/debug(serial), donc même si tu lances depuis Orbital (VT 3) la sortie sera visible côté host dans le terminal qui a lancémake qemu.
Roadmap
Voir REDOX_COSMIC_XWAYLAND_RS_PLAN.md pour le plan complet 14 phases / 5 ans.
Prochaine étape : phase 4 — display backend Redox via graphics-ipc::V2GraphicsHandle.
Licence
Leyoda 2026 — GPLv3+